Évènements

Journée Astérix...

20160627_121405-1 20160627_121405-1  20160627_161256 20160627_161256  20160627_143653 20160627_143653  20160627_154726 20160627_154726  

Sortie des 6e à Chatham/Rochester

(Kent, Royaume Uni)

IMG-20160614-WA0015 IMG-20160614-WA0015  

 

Plumier d'or et nouvelles de 4°
 

Le champion.

Quand je me suis réveillé ce matin, j’avais encore des douleurs diffuses à mon genou.

Elles sont survenues pendant la course de haies. Elles me faisaient tellement souffrir que je n’ai pas était classé. Flavie, ma compagne de toujours, était de plus en plus inquiète et elle s’est empressée d’appeler le kiné pour qu’il examine mon genou.

Après m’avoir ausculté, il s’est éclipsé avec Flavie pour parler.

Je l’ai entendu dire que je souffrais de la maladie d’Osgood Schlatter. Cette maladie qui touche les jeunes sportifs et qui, la plupart du temps, a du mal à guérir. Ils ont fini par me rejoindre, et, le regard empli de tristesse, Flavie m’a annoncé que je devais être au repos pendant plusieurs mois.

Mon cœur s’est arrêté cinq secondes et mes yeux se sont remplis de larmes… Plus de courses, plus de podium, plus de médailles, moi le champion, qui faisait la Une des médias ! Comment pouvait-on me faire ça ?!

 

Un mois a passé, mon genou va mieux. Je reprends petit à petit les entrainements, puis les courses. Je recommence à gagner des médailles et les journaux reparlent de moi.

On me surnomme maintenant « Le Battant ».

Aujourd’hui est un jour très important pour moi car je participe à la finale de saut de haies à Séoul. Je fais mon entrée sur la piste, je me mets en position sur la ligne de départ.

Les spectateurs dans les gradins m’acclament.

Le départ est donné, je franchis la première haie, puis la seconde, jusqu'à la dernière, en un temps record. Flavie semble courir, voler, sauter avec moi ! Nous ne sommes plus qu’Un, monstre fabuleux…

Les applaudissements résonnent dans tout le stade.

Ma compagne, ma belle amazone, est radieuse. Elle me félicite, puis m’emmène me reposer.

Le moment des résultats est venu, je suis à la première place du podium. Enfin !

 

Depuis ce jour, je me repose au Haras National du Pin où j’ai retrouvé mon meilleur ami – Jappeloup. Lui aussi était un sauteur.

Sur la porte de mon box je regarde avec passion toutes mes médailles, en pensant très fort à ma cavalière, Flavie, que je ne remercierai jamais assez de m’avoir encouragé et de m’avoir soutenu lors des moments difficiles.

Augustine

 

Mon mot préféré est « partir ».

Partir, qu’est-ce que cela signifie ?

C’est être libre, libre de s’en aller, libre de rêver, libre d’être où l’on veut.

Ce mot « partir », c’est une promesse d’évasion et de liberté « nous partirons » ; nous partirons où ? Quand ? Cela n’est pas important, juste le fait de s’en aller. C’est la sensation de laisser la réalité s’enfuir sans pouvoir la rattraper.

Pouvoir tout laisser du jour au lendemain, sans regret ni amertume. Partir de n’importe où pour arriver à son but, même si, au final, on ne réussit pas toujours, il faut tenter, essayer. Tout le monde est libre de partir pour la raison qui est la sienne, qu’elle soit valable ou pas, car rien n‘empêche de partir.

S’en aller d’un cauchemar pour arriver au rêve, quitter une scène de crime en laissant le cadavre, ne pas laisser de traces et s’enfuir pour changer de voie.

Ce mot peut être temporaire « je pars faire des courses ! », ou définitif « je pars et je ne reviendrai plus. » ; il peut être beau « partons en voyage », ou terrible « il est parti à jamais ». Certains l’aiment « oui, je veux partir avec toi ! », d’autres le redoutent « Je ne veux pas partir, pas pour toujours ».

Pourquoi partir si l’on a déjà tout, pourquoi tout quitter, alors que l’on n’a rien ?

Mais pour l’instant partons, je ne sais pas où, je ne sais pas quand, mais partons…

Fanny

 

Le mot de la langue française que je préfère est le mot « exception ».

Ne pas suivre les mêmes règles de grammaire ou d’orthographe sans pour autant être une faute, c’est être une exception, moi aussi, faire des choix différents des autres.

J’aime ce mot pour sa liberté unique : être différent des autres, voire même original.

Quand j’étais petite, je pensais qu’être une exception était mal, même parfois détestable, je copiais alors sur mes camarades (les mêmes jouets, les mêmes vêtements…). Jusqu’au jour où l’on m’a offert un livre. Puis un deuxième. J’ai compris alors qu’être une exception, comme les héros de mes livres, était tout simplement génial, et non détestable.

Tout ça pour dire que, grâce à ce mot, j’ai pu être moi-même et me découvrir deux passions : les livres et les langues, aussi bien française, qu’étrangères.

Et également, grâce à lui, je suis devenue une héroïne : celle de ma vie.

Laure-Carmen

 

L’Année qui a changé ma vie

Un jour, alors que je me balade à Central Park avec Harry, j’aperçois une femme d’une trentaine d’années vêtue d’un long manteau recouvert de petites taches de boue. Ses cheveux abimés dépassent de son chapeau noir. Elle est assise sur un banc, le regard orienté droit devant elle. Ses yeux globuleux ne clignent quasiment pas.

Je m’assois à côté d’elle. Je lui demande ce qu’elle fait ici, toute seule, un soir d’hiver dans le froid. Elle me confie qu’elle est ruinée jusqu’aux os, qu’elle n’a plus de maison, plus un sou, plus de famille, puis verse une larme. Cette dame me dit de repartir chez moi car il est tard et que ma famille doit m’attendre. Soudain, le petit Harry nous interrompt et me précise de me dépêcher car je suis attendue. Je me lève, part et quand je me retourne, elle n’est plus là. Elle s’est volatilisée d’un seul coup. Je rentre donc avec Harry à l’orphelinat.

 

Les jours passent et je ne pense qu’à elle. Je ne sais pourquoi… Cette dame me perturbe ; je voudrais en savoir plus… Un vendredi soir de janvier, je me rends de nouveau dans le parc. Je la trouve assise au même endroit, au même moment, avec la même posture. Je m’assois à ses côtés. Elle me demande encore ce que je fais là. Je lui réponds que je veux faire sa connaissance. Elle m'interroge d’un ton grave et froid et me questionne sur les raisons qui me poussent à m’intéresser à elle.

Je lui raconte que moi non plus je n’ai pas de famille, que je réside dans un orphelinat. Cette femme semble désolée d’avoir été agressive avec moi. En effet, elle croyait que j’étais un de ces enfants qui viennent pour se moquer des S.D.F. Elle me confie que son prénom est « Almina ». Soudain, Melle Cindy Lynch – la directrice de l’orphelinat - débarque et me prend par le bras sans aucune explication. Je ne comprends rien à ce qui se passe. Elle m’emmène directement à l’orphelinat sans un mot. Je dois me laver, m’habiller correctement et aider les plus petits à se préparer. Mademoiselle, nous appelle. Nous descendons et là je me réjouis car, cette fois, il y aura enfin peut-être des parents qui voudront bien de moi ! Ils nous observent, puis Melle Lynch nous dit de remonter dans les chambres. C’est Daisy, une petite damoiselle de six ans qui sera adoptée par les deux parents. Nous sommes tous tristes de n’avoir pas été choisis par ce couple qui voulait un enfant à tout prix car l’un deux était stérile. Le petit Harry, qui n’a que cinq ans, se blottit dans mes bras et s’écrie : « Est-ce qu’un jour quelqu’un voudra bien de moi ? ». « Ne t’en fais, tu es trop mignon pour rester ici », lui dis-je pour le rassurer.

Le lendemain matin à sept heures, le réveil retentit. Tout le monde se lève, fait son lit. Nous descendons dans la salle à manger pour le petit déjeuner. J’en profite pour me diriger seule vers la sortie. Le ventre creux, je pars au parc en espérant l’apercevoir, mais, pas une âme qui vive, elle n’est pas là. Je m’assois à sa place dans la même posture qu’elle et je regarde en face comme elle le fait à son habitude. Mais je ne vois rien, à part de belles maisons et des gratte-ciels en deuxième plan. D’un seul coup, j’aperçois une ombre du coin de l’œil, je tourne brusquement ma tête et qui est là ? Albina se demande ce que je fais à huit heures du matin toute seule. Elle remarque que je l’imite. Se demande pourquoi.

Elle me dit : « tu vois l’avant dernière maison à gauche, toute fleurie ?

-Oui

-Eh bien ! C’était ma maison quand j’avais ton âge.

-Mais pourquoi vous ne vivez plus dedans ?

-Avant j’étais une bonne élève à l’école. Je n’avais ni frère ni sœur. Quand mes parents m’ont appris qu’ils se séparaient alors qu’ils étaient mariés depuis 18 ans, je n’ai plus fait mes devoirs, je dormais mal les nuits…enfin tout allait mal. Ils ont donc divorcé, j’allais bientôt avoir quinze ans. Mes notes chutaient, je faisais n’importe quoi, je n’avais plus goût à rien. Vers dix-sept ans j’ai eu une histoire d’amour, mais nous ne nous sommes pas protégés, je suis tombée enceinte. Quand je l’ai annoncé à mes parents, mon père a commencé à dire que tout était de la faute de ma mère. Le divorce prononcé, ils continuaient à se crier dessus. Mon père ne m’adressait plus la parole et ma mère s’est mise à boire car elle pensait qu’elle était une mauvaise mère. Cela faisait six mois que mon père ne voulait plus me parler et avait quitté la maison. Je devais me résigner à m’occuper seule de mon enfant et de ma mère qui était devenue alcoolique. Quand mon enfant est né, il a été placé car ma mère ne pouvait pas l’élever dans de bonnes conditions et mon père ne voulait pas en entendre parler. A dix-huit ans, ma mère a fait une grosse dépression et a dû partir de la maison pour se faire soigner. Moi de mon côté, j’enchaînais les petits boulots pour payer la maison et les impôts mais malheureusement je ne gagnais pas assez. J’ai voulu la vendre mais mon père est réapparu. Il s’est opposé à la vente. Le ton est monté, il m’a chassée et a récupéré la maison pour lui tout seul ; enfin non pas tout à fait. Il s’est remis avec une femme de dix ans de moins que lui. Il a refait sa vie et a eu un enfant avec elle. Je n’avais aucune place dans cette maison. Je me suis retrouvée seule sans abris. Je suis devenue une S.D.F. Je reste ici pour les observer et j’espère revoir ma mère.

-Comment s’appelle ta mère ?

-Pourquoi veux-tu le savoir ?

-Pour t’aider à la retrouver. Avec internet, nous pouvons peut-être chercher des informations sur ta maman. Demain, j’ai quartier libre de 16h à 18h, nous pourrions nous rendre à la bibliothèque municipale l’accès à internet est gratuit.

-D’accord.

-Je viendrai te chercher vers 16h ici, ça te va ?

-Oui, à demain

-A demain »

Le lendemain, je pense toute la journée à notre recherche sur internet. Je me rends au rendez-vous. Elle est là, on part ensemble à la bibliothèque. On s’installe sur un ordinateur. Elle me dit que sa mère s’appelle « Helena Strauss ». Je trouve une adresse que j’inscris sur un morceau de papier de mon bloc note. Nous partons voir cette maison, je sonne, quelqu’un ouvre, une vieille dame se présente. C’est bon signe…Elle réajuste ses lunettes et reconnaît sa fille. Nous rentrons. Helena est enthousiasmée de retrouver son enfant. Je quitte cette ambiance joyeuse car l’heure est presque écoulée…

Je pars en courant pour arriver à temps. Le jour suivant, je décide de rendre visite à ces deux femmes. Helena me fait entrer. Je cherche du regard Almina. Quand celle-ci nous rejoint, je remarque qu’à l’intérieur de son avant-bras gauche, elle a une marque de naissance : quatre points qui forment un carré. Comme moi. Est-ce un signe ? J’explique aux deux femmes les démarches pour récupérer la moitié de la maison. Elles me promettent qu’elles feront le nécessaire dès demain.

Je repars à l’internat mais comme j’arrive en retard, mes heures de sorties sont supprimées pendant une semaine. Ma punition levée, je repars chez Helena. Je suis accueillie avec du jus de fruits et des petits gâteaux. Bonne nouvelle, Almina m’informe qu’elles vont pouvoir bénéficier de la moitié de la maison.

Suite au procès, le père d’Almina doit rembourser la moitié de la maison. Almina m’adopte. Nous vivons dans une nouvelle maison de l’autre côté de la ville de New York où j’ai ma propre chambre ! Je n’avais pas encore fait vraiment connaissance avec Helena. Elle ne savait rien de moi alors je lui explique. « Je m’appelle Juliette, j’ai treize ans et Almina est ma mère », Almina laisse tomber le vase qui explose par terre. Elle est abasourdie. Je lui montre que moi aussi, j’ai quatre points qui forment un carré sur l’avant-bras gauche et je leur dis que mon nom de famille c’est « Simon ». « Mais je ne t’ai jamais dit mon nom de famille ! » soupire Almina. Helena, heureuse comme jamais, crie de joie. Eh oui ! Je suis adoptée par ma mère biologique. Le petit Harry, quant à lui a été adopté par une jeune femme célibataire et nous nous voyons toutes les semaines.

De Juliette...

 

 

Je suis partie un matin. Il devait être 10 heures, je dirais. J’étais en voiture. Je ne savais pas où j’allais. C’était ma maman, Stéphanie, qui conduisait. A côté d’elle, son amie Patricia. Impossible de savoir où nous allions. Je savais juste qu’il y avait des animaux. Nous sommes arrivées devant une maison où il y avait un chien, une chienne plus précisément. Nous sommes entrées…Et là, j’ai vu deux chiots, très mignons. Je me suis assise et un d’entre eux est venu tout de suite. J’ai regardé ma mère d’un air suppliant et elle m’a demandé si je voulais le prendre. Je me suis mise à pleurer de joie. Nous sommes donc reparties avec le chiot le plus adorable qui puisse exister, j’en étais certaine.

Le plus dur, c’était de lui trouver un nom. Il y avait Janeiro, Jett, Jecko, Jaïko, Jupiter… Mais au final, nous l’avons appelé Jack. Il était si craquant ! Il pesait 600 grammes, sans mentir.

Mais au bout de quelque temps, il est devenu un vrai diable... Il attaquait les pieds de Stéphanie, se mettait à hurler sans raison, les yeux révulsés. Nous avons alors pris rendez-vous avec un vétérinaire, d’autant qu’il avait un vaccin à faire. Hélas, le vétérinaire a refusé de le vacciner : il voulait absolument piquer Jack -l’euthanasier- car il était trop agressif. J’ai tenté de m’imposer et me suis opposée à cette proposition tout de suite. Même ma maman a refusé. Nous sommes donc retournées chez nous, notre petit chien assoupi dans les bras.

A chaque fois que quelqu’un venait à la maison, il attaquait et mordait tout le monde. Un vrai calvaire ! Ma maman m’a annoncé qu’il fallait qu’on le donne, soit à quelqu’un soit à une SPA… Choc total au plus profond de moi qui me montait au cerveau.

Je savais que dans une SPA il serait piqué obligatoirement car personne ne voudrait d’un chien agressif, personne ne voudrait l’adopter. Maman s’est résolue à le garder pour moi.

Ce soir, je suis seule, avec mon adorable Jack. Demain, je serai le aussi…

Qu’il est mignon ! Qui croirait qu’il a éventré Maman ?

Valentine

Le Coffre du terrain vague...

thAcActre 4 thAcActre 4  ThAcActre 1 ThAcActre 1  thAcActre 3 thAcActre 3  


Quatre jeunes arrivent sur un terrain vague et y découvrent un coffre... étrange !

Ils l'ouvrent, et à partir de là...

Sur le thème de l'intégration, du respect d'autrui et du partage, s'enchaînent des situations abracadabrantes.
Bravo à nos jeunes comédiens de quatrième... Ils ont su offrir leur travail et leur humour aux élèves de CP, de CE1 et de CE2 !
Comme quoi, avec un peu d'imagination, les moyens du bord, et beaucoup d'envie, on peut trouver des trésors... :-)

Merci beaucoup aux professeurs des écoles qui nous ont accueillis avec beaucoup de gentillesse.

 

 

 

RUE

Délégué de classe: Mode d'emploi

Réunion d'information sur le rôle du délégué de classe ou plutôt  «médiateur »

Élu par ses camarades, le délégué de classe est un poste qui est bien souvent méconnu des élèves eux-mêmes, c'est pourquoi une formation a eu lieu au collège Notre-Dame de Rue afin d'en savoir plus sur la fonction.

Cent cinquante collégiens délégués de classe venus de Montdidier, Albert, Roye, Péronne et Ham ont de ce fait appris ce que l'on attendait d'eux. Après une présentation rapide, chacun a donné son avis sur ce qu'il pensait être le rôle de délégué de classe en choisissant un verbe susceptible de symboliser ce poste. Des verbes comme aider, représenter, écouter... en sont ressortis le plus souvent d'où la nécessité pour le formateur d'apporter des réponses à toutes ces questions. Désormais on préfère d'ailleurs le terme de « médiateur » à celui de « délégué de classe ». Tous les trimestres les médiateurs, deux par classe, assistent au conseil  de classe qui se prononce sur le bon déroulement de la scolarité de chaque élève, ils doivent également assister aux conseils de discipline, ainsi qu'aux conseils d'administration de l'établissement.

En un mot, le médiateur est un maillon de la chaîne scolaire qu'il ne faut surtout pas négliger

« Ce n'est pas un titre honorifique pour moi, je souhaite juste m'investir dans cette fonction et aider mes camarades à passer une bonne année scolaire » confiait un jeune élu.

Le journal d'Abbeville, 21/10/2015.

 

 

 

Marche d'intégration des sixièmes....

 

Sortie d'intégration des nouveaux collégiens !

                Le jeudi 03 septembre 2015, la rentrée à peine commencée, les élèves des trois classes de Sixième ont été invités à une après midi d'intégration afin de mieux se connaître. Après un pique nique près du Belvédère des Vaux, une marche de quatre kilomètres s'est engagée près de paysages boisés et cours d'eau... Les élèves, répartis par binôme de différentes classes afin d' apprendre à se découvrir et à mieux se connaître, ont été enchantés. A l'issue de cette promenade, les élèves ont du présenter leur partenaire de la journée face aux autres élèves assis sous le préau. Ce moment a permis aux professeurs principaux ainsi qu'à leur classe de passer un moment convivial et d'engager une année de manière sereine et dans la générosité!

20150903_134914 20150903_134914   20150903_134921 20150903_134921   20150903_134926 20150903_134926   20150903_134932 20150903_134932  

 

20150903_134938 20150903_134938   20150903_145754 20150903_145754   20150903_145753 20150903_145753   20150903_134948 20150903_134948